vendredi 11 octobre 2013

UN COMPORTEMENTALISTE, C’EST FAIT POUR LES FOUS ?

Un comportementaliste, c’est fait pour les fous ?

Oui. C’est utile pour les fous. 
Non. C’est utile pour les autres aussi.

Parfois, face à un symptôme, un état ou une maladie chronique, la réaction est pénible à vivre. Bien vivre en tolérant un symptôme, un état ou une maladie chronique suppose de bien s’adapter. Si on n’y arrive pas, recourir à la médecine comportementale peut aider.

COMMENT CA MARCHE ?

Face à une difficulté d’adaptation à un symptôme, un état ou une maladie chronique, nous avons tendance à tout expliquer par l’existence de ces perturbations de la pleine santé.

D’autres facteurs ont été identifiés.

Ils expliquent pourquoi nous ne vivons pas tous de la même manière ce type de situations. Ces facteurs sont liés à ce que nous cherchons à faire quand « ça ne va pas ». La médecine comportementale s’attaque à tout ce qui, dans les actes et dans les pensées, nous fait éviter ce qui ne va pas. Cette stratégie est à l’origine de nombreux comportements perturbés et/ou perturbants.

FAUT RACONTER SA VIE ?

Remuer les souvenirs ça n’aide pas s’il s’agit de raconter.
Par contre, on peut avoir besoin de dire pourquoi on pense ou on agit de telle ou telle manière.
En médecine comportementale il y a des dialogues, forcément. Mais ce n’est pas pour bavarder. C’est pour apprendre à agir autrement. La médecine comportementale utilise un traitement de et par l’action.

FAUT S’ALLONGER ?

Non. Sauf pour apprendre une méthode de relaxation si c’est utile.

LE COMPORTEMENTALISTE PARLE ?

Oui. Il propose des solutions à tester.

C’EST LONG ?

Non. C’est variable selon les problèmes abordés. Parfois moins de quatre entretiens suffisent. Souvent une quinzaine sont utilisés. Lorsque les difficultés sont très complexes Vingt-cinq sont nécessaires pour sentir le changement. Ensuite, il y a des consultations de suivi, selon ce que l’on ressent comme nécessaire.

C’EST CHER ?


Oui. Comme la plupart des thérapies qui demandent des consultations longues et une véritable expertise, les tarifs pratiqués pour des soins courants ne permettent pas de payer le service rendu. 

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